Rassemblements, manifestations partout en France

« Quand on touche un militant CGT, on touche toute la CGT ».

Et quand le patronat et le gouvernement attaquent un syndicaliste, ils visent les salariés, leurs droits à être représentés pour défendre leurs revendications.

Relaxe pour les Goodyear, tout de suite !
Relaxe pour les Air France, tout de suite !

Relaxe pour tous les militants, tous les salariés qui ne doivent leur condamnation :

4qu’au refus de l’inacceptable,
4qu’à leur courage de dire NON,
4qu’à leur intelligence à se mobiliser collectivement pour donner de la force à leur voix, à leurs revendications.

Un gouvernement qui laisse mettre en prison durant 9 mois des syndicalistes qui défendent l’emploi, c’est un gouvernement aux couleurs du fascisme, aux oripeaux idéologiques d’extrême droite.
Nous sommes loin des valeurs de démocratie utilisées pour faire des guerres et donner des leçons ailleurs.

NANCY, 4 février 2016
Exigeons la relaxe des Goodyear !
Exigeons des choix politiques porteurs de progrès social et de paix !

Manifestation régionale
Rassemblement à 14h
Place de la République 

« Nos missions ... »

Cela devient compliqué d’exercer ses missions en extérieur. C’est parfois même mission impossible ...
Dans certains secteurs appelés à se déplacer régulièrement, il semblerait que la gestion du temps de travail échappe aux agents : ils doivent se contenter d’arriver et repartir à des heures imposées !

Jusqu’où va-t-on aller ?

L'édito de Tonnerre Grondant (2)

La CARSAT a changé de direction il y a un an et demi déjà̀, dans le contexte particulier que l’on connait.

Si nous avons ressenti depuis une diminution de la tension qui régnait dans certains services, il apparait ces temps-ci une vraie tendance au surplace, voire une inversion.

Le dialogue s’est certes amélioré́ sur la forme mais sur le fond, beaucoup reste à faire. Toutes les difficultés rencontrées par les personnes, les services dont nous nous faisons l’écho, sont aussi explicitées, plusieurs fois si nécessaire, à la direction. À tel point qu’à force d’être répétitives, nos alertes finissent par perdre de leur force, voire même par blaser nos dirigeants, qui s’habituent à vivre avec.

Pour calmer nos inquiétudes, on utilise toujours les mêmes artifices : groupes de réflexion, plan stratégique, nomination de managers-fusibles qui permettent aux habituelles éminences grises de continuer à tirer les ficelles en toute quiétude... Ces dispositifs ne semblent pas avoir pour but de solutionner les problèmes mais plutôt de repousser, de loin en loin, l’apparition de leurs conséquences telles que problèmes sociaux, psychosociaux, perte de confiance globale et inversement des courbes de performance.

Cette direction, à peine vieille de 18 mois, est-elle déjà̀ en train de parier sur un report des problèmes jusqu’à l’arrivée des suivants ? On n’ose y croire...

Il va pourtant bien falloir sortir de ce climat de défiance générale pour garantir, sur le long terme, un sain fonctionnement de notre organisme. Dehors les ambitions individuelles, les stratégies ou la compétition d’une ultra-minorité́ que tout le monde a identifiée !

En tant qu’organisation responsable, qui ne se contente pas uniquement de critiquer pour mettre de l’huile sur le feu, nous vous proposons une solution pour améliorer notre dialogue, Mon- sieur le directeur. Puisque vous semblez penser que notre vision est exagérée, que nous nous figeons dans une attitude théâtrale peu constructive, écoutez directement le personnel. Pourquoi ne pas organiser des états généraux ?

Collaborons pour une remontée directe des doléances et organisons, tous ensemble, des échanges et recherches de solutions... Nous sommes prêts, pour notre part, à aider à mettre en œuvre un tel chantier pour que direction, organisations syndicales et membres de personnel discutent pour poser les bons diagnostics et identifier les bons remèdes.

Peut-être seriez-vous étonné, dans un contexte nouveau de libre parole, d’entendre certaines choses ? Vos proches collègues ne seront probablement pas d’accord, et pour cause.


Mais vous ?