La LDH contre les franchises médicales
La Ligue des Droits de l'Homme (LDH) a dénoncé vendredi 9 novembre le projet de loi de financement de
la Sécurité sociale pour 2008 qui comporte l'instauration de franchises médicales et doit être examiné lundi
12 par le Sénat. La LDH assure que « le dévoiement du terme de franchise ne peut masquer un recul imposé de
la solidarité envers les malades, contraints de faire les frais du traitement de malades encore plus gravement atteints
qu'eux ». L'association appelle à participer au rassemblement organisé par le Collectif national contre les fran-
chises médicales lundi à 18 heures devant le Sénat.
la Sécurité sociale pour 2008 qui comporte l'instauration de franchises médicales et doit être examiné lundi
12 par le Sénat. La LDH assure que « le dévoiement du terme de franchise ne peut masquer un recul imposé de
la solidarité envers les malades, contraints de faire les frais du traitement de malades encore plus gravement atteints
qu'eux ». L'association appelle à participer au rassemblement organisé par le Collectif national contre les fran-
chises médicales lundi à 18 heures devant le Sénat.
Manif le 13 octobre 14h30 place Maginot Nancy
L’avenir de notre système de protection sociale se joue au cours des mois qui viennent.
Nicolas Sarkozy, dans son discours du 18 septembre, n’a pas caché ses intentions. Tout en vantant les mérites du système de sécurité sociale solidaire, il a ouvert la voie à une individualisation et une privatisation de la couverture sociale. Au cœur du débat, se trouve la question du travail, de son contenu, de sa place.
Un véritable système solidaire
La Cgt veut que la réalité des conditions de travail soit connue et reconnue. Elle veut que la réalité d’aujourd’hui change.
Une réparation synonyme de justice suppose que :
- les victimes du travail soient indemnisées par la prise en compte de la totalité des préjudices subis ;
- la retraite anticipée soit préservée pour les victimes de l’amiante ;
- la reconnaissance dans tous les régimes, d’un droit à départ anticipé en retraite pour les salariés qui ont exercé des travaux pénibles et astreignants soit effective.
- la retraite anticipée soit préservée pour les victimes de l’amiante ;
- la reconnaissance dans tous les régimes, d’un droit à départ anticipé en retraite pour les salariés qui ont exercé des travaux pénibles et astreignants soit effective.
Il faut développer la prévention parce que l’homme, la femme au travail ne sont pas une variable d’ajustement.
Il s’agit :
- de développer la prévention dans les entreprises pour supprimer les risques professionnels ;
d’instaurer un vrai droit d’expression des salariés et d’imposer le droit et la négociation sur l’organisation du travail ;
- de mettre en place un système de financement des accidents de travail et des maladies professionnelles qui incite les employeurs à la prévention.
d’instaurer un vrai droit d’expression des salariés et d’imposer le droit et la négociation sur l’organisation du travail ;
- de mettre en place un système de financement des accidents de travail et des maladies professionnelles qui incite les employeurs à la prévention.
Un nouveau financement
Le Président de la République présente la réforme des régimes spéciaux comme la solution au financement de la retraite. C’est faux ! Les concernés par ces régimes ne représentent que 2 % de la population active. Non, tout cela est fait pour cacher l’objectif d’une nouvelle aggravation des conditions d’accès à la retraite pour tous les salariés du privé et du public. Il annonce d’ailleurs “une troisième réforme du système de retraite” début 2008. Le cœur du financement de la Sécurité sociale, c’est l’emploi. Une réforme de la cotisation patronale qui fait payer plus les entreprises qui suppriment des emplois est indispensable, et non pas continuer à exonérer les entreprises de cotisations sociales. D’autant que le manque à gagner pour la Sécurité sociale s’élève déjà à 25 milliards d’euros ! Cela doit être mis sur la table.
Un rendez-vous commun des salariés du privé et du public le 13 octobre à Paris et à Nancy
Pour la Cgt, il ne s’agit pas de défendre un statu quo qui laisse des millions de salariés et de citoyens à l’écart d’une véritable protection contre l’exposition aux risques professionnels et sociaux, mais bien de gagner de nouvelles protections et d’obtenir dans tous les domaines les réparations justifiées.Deux associations de salariés, la Fnath et l’Andeva appellent à participer à une manifestation nationale, à paris, le 13 octobre sur ces revendications. La Cgt s’est jointe à cet appel. D’autres organisations devraient les rejoindre.
Pour défendre le droit à la santé,
le refus de la franchise médicale,
la réparation des accidents du travail,
la reconnaissance des travaux pénibles,
Ensemble le 13 octobre à Paris.
Sécu : interfédérale du 18 septembre
Ainsi qu'il en avait été convenu, les organisations syndicales se sont rencontrées en préalable à la RPN sur le "droit syndical", pour échanger sur la formulation d'une demande commune d'ouverture de négociations salariales.
Si toutes étaient d'accord sur la démarche, il est vite apparu des différences dans la formulation des revendications sur lesquelles nous aurons l'occasion de revenir.
Après discussions un consensus s'est néanmoins réalisé autour d'une demande commune auprès du directeur de l'UCANSS , exposée par la CGT, en début de séance :
"Monsieur le directeur,
Lors de la RPN du 12 septembre dernier, toutes les organisations syndicales vous ont demandé la convocation d'une RPN salaires. En réponse vous avez déclaré que le COMEX du 19 septembre portait à son ordre du jour un "point sur la politique salariale dans l'institution".
Vous êtes le représentant du COMEX dans la négociation paritaire, c'est pourquoi l'ensemble des organisations syndicales vous chargent de répercuter auprès de celui-ci leur demande de convocation d'une RPN avec à l'ordre du jour "l'augmentation de la valeur du point".
Une réunion paritaire est prévue le 25 septembre sur "les gardes et astreintes", aussi nous exigeons que la RPN salaire soit réunie aussitôt afin que vous nous fassiez part des propositions du COMEX.
Si tel n'était pas le cas, les organisations se réuniront en "interfédérale" en lieu et place pour décider de leur attitude.
RDV le 25…?
Si toutes étaient d'accord sur la démarche, il est vite apparu des différences dans la formulation des revendications sur lesquelles nous aurons l'occasion de revenir.
Après discussions un consensus s'est néanmoins réalisé autour d'une demande commune auprès du directeur de l'UCANSS , exposée par la CGT, en début de séance :
"Monsieur le directeur,
Lors de la RPN du 12 septembre dernier, toutes les organisations syndicales vous ont demandé la convocation d'une RPN salaires. En réponse vous avez déclaré que le COMEX du 19 septembre portait à son ordre du jour un "point sur la politique salariale dans l'institution".
Vous êtes le représentant du COMEX dans la négociation paritaire, c'est pourquoi l'ensemble des organisations syndicales vous chargent de répercuter auprès de celui-ci leur demande de convocation d'une RPN avec à l'ordre du jour "l'augmentation de la valeur du point".
Une réunion paritaire est prévue le 25 septembre sur "les gardes et astreintes", aussi nous exigeons que la RPN salaire soit réunie aussitôt afin que vous nous fassiez part des propositions du COMEX.
Si tel n'était pas le cas, les organisations se réuniront en "interfédérale" en lieu et place pour décider de leur attitude.
RDV le 25…?
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